06.11.2009
Y a-t-il un bon pilote à bord ?
1. Tioman Island, Malaisie
2. Wake Island, Océan Pacifique
3. Macao Intl Airport
4. Kuujjuaraapik,Quebec
5. Un rocher de la côte de Greenwood, Labrador ..(Helicoptère Militaire Canadien )
trouvé chez Gatito
16:25 Publié dans transports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aéroports, avions
03.11.2009
« Nous, les femmes, on a nos marques » ????
« Nous les femmes, on a nos marques »? Remarque qui a été faite à un de mes amis, qui me demande ce que j’en pense… Je précise que cela concernait les produits d’hygiène et de beauté, et que par « marque » elle entendait en plus « tel produit de telle marque ». Pas question de prendre un autre produit de la même marque.
Est-ce typique aux femmes ? Je ne le pense pas.
Mais en tous les cas, je ne suis pas particulièrement fidèle aux marques, aux produits. J’aime changer. pour les soins capillaires, j’ai une marque que je privilégie, mais sans y être spécialement attachée. Et contrairement à celle qui parlait, je suis « attachée » à la marque, mais pas spécifiquement à un produit ou à un autre.
Même question parfum, je n’ai pas de marque. Plusieurs de mes connaissances sont repérables ne serait-ce qu’avec le sillage qu’elle laissent derrière elles. Ce qui n’et pas du tout mon cas. J’ai plusieurs flacons, et me parfume selon l’humeur du moment, et, une fois vides, je ne rachète pas forcément les mêmes…
Et vous, femmes et hommes, avez-vous vos marques ?
20:20 Publié dans Filles & femmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.10.2009
Asexualité et promotion canapé
Il serait intéressant de poser la question sur les forums asexuels ce qu’ils pensent de la promotion canapé, et, le cas échéant, s’ils pourraient y avoir recours. Remarquez, je suis à peu près certaine qu’un tel sujet ferait un bide, enfin, pour la seconde partie ! (A moins de pouvoir y répondre anonymement au sein du forum. Dans un sondage, oui, mais pour avoir un développement...)
Si j’aborde ce sujet aujourd’hui, c’est parce que Denis m’a donné quelques nouvelles de personnes que je connaissais lorsque j’étais encore au Luxembourg. L’une d’elle a bénéficié de cette fameuse promotion canapé. Après tout, pourquoi pas, lorsqu’on « peut » ? Je blâmerais plus ceux qui accorde la promotion, car ils se laissent guider par leurs hormones, et non pas par leurs cerveaux ! (entendre par « ceux » hommes et femmes !)
La femme dont je parle n’était pas asexuelle, mais elle avait une fois avoué n’avoir jamais ressenti le moindre plaisir. Elle utilisait le sexe uniquement pour parvenir à ses fins. Par extension, je me suis posé la question au sujet des asexuels des deux sexes, si certains sont capables d’en faire autant.
Et puisque je pose la question, je commence par y répondre !
J’avoue que je n’en sais rien ! Je ne sais pas si j’aurais été capable de franchir le cap, mais, fort heureusement, la question ne s’est jamais posée pour moi, et ne se posera jamais. Mon expérience professionnelle, mon CV, parlent pour moi, et si jamais il venait y avoir des soucis dans mon entreprise, je n’aurais pas trop de difficultés pour en changer. D’autre part, même si j’aspire évoluer encore, je suis à présent à un niveau suffisant pour dire que le jeu n’en vaut pas la chandelle ! Donc, point de promotion canapé en vue, jamais. Par contre, si à mes débuts j’avais dû en passer par là pour obtenir un emploi... Je ne pense pas, mais je ne serais pas catégorique dans ma réponse, un léger doute subsiste... Si votre métier est une passion, comme tel est mon cas, vous pouvez comprendre mes doutes... Mais il est clair que pour tout autre métier, ma réponse serait un « non » catégorique et définitif !
Ouf ! Grâce à Dieu, jamais je n’aurais à passer par une promotion canapé !
16:26 Publié dans Asexualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.10.2009
La vie continue...
J’ai décalé mes différents rendez-vous et je ne suis allée récupérer mon « petit monstre », comme disent certains amis, que ce mois. J’y suis allée en avion, Denis m’attendait avec les petit monstre. Toujours aussi beau (pas Denis ! Quoique lui aussi ! Mais ça importe peu !). Denis en a bien pris soin, et finalement, n’a pas parcouru tellement de kilomètres avec. C’est avec délice que je me suis glissée derrière le volant. Ci-dessous, vous trouverez une photo d’une des soeurs de mon petit monstre. Absolument identique, y compris dans la couleur (il me semble que c’est celle que l’on voit le plus)

Vous imaginez que je ne pouvais pas retrouver mon petit monstre, sans le pousser au maximum au moins sur quelques kilomètres ! Et où peut-on le faire librement ? En Allemagne, bien sûr !
J’ai attendu le soir pour partir, lorsqu’il y a moins de monde sur les autoroutes, direction Lampertheim, au nord de Mannheim où j’avais rendes-vous avec Gatito, et un de nos amis allemands. Je laisse le soin à Gatito de lui trouver un surnom, et de vous parler de nos ballades.
Le rencontrer est une bonne thérapie. Même lorsque je suis triste, il trouve le moyen de me faire rire. Même si avec la présence de notre ami, il était moins « loco » que lorsque nous sommes seuls. Notre ami, originaire de l’Allemagne du nord, reste toujours froid, réservé. Mais c’est la première fois que je le voyais autant rire. Je dis « froid », mais son amitié est très forte.
Regard méfiant du veilleur de nuit lorsque je suis arrivée et ai demandé après mes amis. Une femme avec deux hommes.... Gatito m’a dit qu’auparavant, il avait eu un regard également méfiant, deux hommes dans la même chambre... Il nous racontait que ses collègues (pour ceux qui ne le connaissent pas, Gatito travaille dans un hôtel) sont nombreux à immédiatement supposer que dès que vous partagez une chambre, même à deux lits, vous couchez... Tout comme ils (je devrais dire « elles » car ce sont plus ses collègues féminines) tentent de savoir qui couche avec qui, lorsqu ils ont des clients réguliers pour descendre dans l’hôtel. Les veilleurs sont cuisinés pour savoir s’ils se rendent compte de qui découche dans quelle chambre....
Avec Gatito, nous sommes redescendus de suite. Lui aussi aime la vitesse, et je l’ai emmené faire un tour, poussant le petit monstre au maximum.
Tu raconteras la suite, Gatito ?
11:41 Publié dans amis, Quelle famille !, Voyage | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
10.10.2009
Concentration impossible
Difficile de me concentrer sur ce blog, comme sur beaucoup d’autres choses. Je pense beaucoup à ma famille, à mes parents et grands-parents depuis la mort de mon frère. Ils ont différé le voyage qu’ils devaient faire en Europe ces jours-ci.
Ma belle-sœur Isabela fait une grosse dépression. Elle a quitté l’Hacienda pour retourner chez ses parents, du moins pendant quelques semaines. Elle sait qu’elle sera toujours chez elle sur le Domaine. Mais se retrouver veuve à seulement 46 ans n’est pas facile. Leurs enfants sont assez éprouvés, mais, en dehors du dernier, ils ont tous fait leurs vies, et se consolent avec leurs enfants. C’est peut-être plus dure pour Kira.
J’aimerais pouvoir travailler plus, car lorsque je suis dans l’avion, je ne pense à rien d’autre qu’à mon travail.
J’ai un peu mis de côté la recherche de la maison de mes rêves, car mon moral un peu à plat pourrait influencer mon jugement, dans un sens ou dans l’autre, c’est-à-dire passer à côté d’une belle maison, ou penser « celle-ci ou une autre… »
Hsueh Ju et Xin-Xin sont aux petits soins pour moi. Xin-Xin un peu moins, car il a beaucoup de travail, une sorte d’épée de Damoclès au dessus de lui, car il va y avoir encore une réduction de personnel dans son entreprise. Nous pensons que c’est plus un prétexte pour avoir moins de personnel à payer, car cette entreprise est quand même une multinationale ! Pour Hsueh Ju, elle est vraiment la représentation féminine du « Dr Jeckyl et Mr Hide » ! Il faut la voir si prévenante ! Mais pourquoi ne l’est-elle pas ainsi avec Xin-Xin ? Ou faut-il attendre qu’il perde un membre de sa famille ?
Enfin, à son sujet, le principal est qu’elle ne voit plus du tout une rivale en moi. C’est même surprenant, puisqu’elle continue de faire des scènes de jalousie totalement injustifiées, mais dont, heureusement je ne suis plus la cause.
12:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.10.2009
Héritage à revoir
Avec le décès de José Luis, la question de qui sera l’héritier du domaine est belle et bien relancée !
Finalement, Abuelita est un peu sorcière, puisqu’elle envisageait cette éventualité depuis un moment déjà.
La logique chronologique aurait donné mon frère David. Mais celui-ci, vétérinaire, n’y tient pas.
Abuelita, qui a déjà pris ses nouvelles dispositions, a son idée, c’est certain. Le notaire doit avoir un nom, mais qui pour le moment, est temporaire, au cas où elle viendrait à disparaître avant d’avoir pris une décision définitive. Plusieurs membres de la famille travaillent déjà sur place, s’investissent dans le domaine. Elle va les tester, certainement leur faire suivre des cours de gestion et autres, afin de bien connaître tout ce que le futur régisseur aura à faire face.
Mais le rêve d’Abuelita risque de se concrétiser : transmettre l’Hacienda à une femme !
Je ne suis pas sur sa liste, car il me faudrait être sur place à plein temps, ou presque, et renoncer à mon métier… ma passion… Non, désolée, l’Hacienda ne vaut pas ce sacrifice à mes yeux (une belle connerie diront certains !)
19:05 Publié dans Quelle famille ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.09.2009
Katia (encore)
Comme je vous le disais dans mon dernier billet, Katia était la fille préfère de maman, comme elle était ma soeur préférée, et probablement celle de toute la fratrie. Petite, elle était mon modèle, et à sa mort, je crois que j’ai tenté de lui ressembler encore plus pour que maman ait moins de peine, qu’elle la retrouve en moi. Je suis celle qui lui ressemblait le plus, d’où ce sentiment d’être investie de cette mission à l’époque ! Encore maintenant, pour bien des choses, je me demande comment Katia aurait réagit dans telle ou telle circonstance que je rencontre.
Très semblables, mais en même temps très différentes.
12:05 Publié dans Quelle famille ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.09.2009
Pas de larmes en public
Abuelita est très affectée par la disparition de José Luis, même si elle ne le montre pas. A cause de son métier, elle a appris à cacher ses émotions. Elle ne pleure jamais en public, même lorsqu’elle a enterré 7 de ses 18 enfants. Et elle a transmis cette caractéristique à ses descendants. Peu d’entre nous arrivent à pleurer en public. Est-ce de la pudeur ou une certaine fierté ? Ceux qui ne comprennent pas cette attitude, nous traitent d’insensibles.
Maman, bien qu’étant sa belle-fille, a hérité elle aussi de cette caractéristique. Pourtant, elle était la plus affectée de tous. Perdre un enfant est toujours pénible, mais, imaginez, perdre son fils 24 ans JOUR POUR JOUR après sa fille préférée... Aux obsèques, c’est comme si elle avait suivi deux cercueils, celui de ses deux enfants. Surtout qu’à l’époque, tellement traumatisé, elle avait été hospitalisé à sa descente d’avion, et n’avait pas pu assister aux obsèques de Katia.
Lors des obsèques, ses yeux étaient secs. Mais lorsqu’on l’observait, on pouvait lire tout son chagrin contenu, ou, bien qu’altière, elle s’affaissait légèrement, régulièrement. Sans papa et David pour la soutenir, elle serait tombée.
Après l’enterrement, elle est partie s’enfermer dans ce que nous appelons « la chapelle » de l’Hacienda, une pièce que nous avons transformé en lieu de prières, avec crucifix, candélabres, et les photos des chers disparus. Elle voulait y être seule avec son chagrin.
17:31 Publié dans Quelle famille ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.09.2009
José Luis (1958 - 2009)
Je vous annonçais donc la disparition de mon frère.
20 ans nous séparaient. Lorsque je suis née, il était déjà marié, et tout jeune papa, Kira ayant 2 mois. Il se conduisait comme une sorte de second papa avec moi. Je le voyais chaque fois que nous allions à l’Hacienda, puisque très tôt, il avait été perçu comme héritier du domaine.
Selon maman, c’est lorsqu’il a eu 30 ans environ, qu’il a changé, qu’il est devenu de plus en plus macho. Peut-être une sorte de réaction par jalousie ? Il n’était pas intéressé par les études, et n’aurait pas eu, à priori, les capacités d’en faire de hautes. Par contre, ses soeurs, puis ses filles, nièces, ont commencé à collectionner les diplômes, et même des métiers longtemps réservés aux hommes. Pourtant, être à la tête de l’Hacienda est plus qu’honorable dans la région. Là, je pense qu’il vivait mal le fait qu’il serait toujours dans l’ombre d’Abuelita. C’est elle qui a su moderniser et agrandir l’exploitation, et qui, en ce moment même, mène une sorte d’ O.P.A. pour acquérir un autre domaine ! J’imagine le choc de José Luis lorsque les éventuels vendeurs voulaient uniquement traiter avec Abuelita ! (entre nous, une erreur de leur part, elle est redoutable en affaires !)
Mais, malgré tout, il était devenu un quelques sortes le second chef de famille, puisque papa, une fois retraité, ne voulait plus vraiment prendre de décisions, donner de conseils. Il veut goûter à la retraite et profiter de l’Hacienda. Hamac, soleil, et tequila....
14:10 Publié dans Quelle famille ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.09.2009
Septembre, la mort rôde
Je hais le mois de septembre ! Ai-je besoin de le rappeler ?
Il est certain que c’est un mois néfaste pour la famille. En particulier le 19...
José Luis, mon frère aîné s’est éteint samedi, à l’âge de 51 ans. Emporté par un cancer du foie foudroyant. Tout a commencé 3 jours plus tôt, victime d’un malaise, il a été hospitalisé... Et là, le diagnostique était implacable : cancer en phase terminal, aucun espoir. Stupeur générale. Il ne s’était jamais plaint de quoi que ce soit. Et ne consultait jamais les médecins, même si nous en avons beaucoup dans la famille ! Il avait 4 enfants (âgés de 21 à 31 ans, dont Kira dont je vous parle souvent) et déjà 9 petits-enfants ! (ils sont productifs, dans la famille !)
Abuelita aurait-elle perçu quelque chose, lorsqu’elle parlait de ne plus le désigner comme héritier de l’Hacienda ? Le mal commençait-il déjà a le ronger depuis longtemps, expliquant ses dérapages dans la co-direction du domaine ? C’est peut-être une bonne chose qu’il y ait eu ces troubles, Abuelita doit avoir déjà une idée de qui héritera de l’hacienda.
Troisième décès depuis le 23 juillet...
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